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Étude de cas

Cession d'entreprise

Ingénierie patrimoniale post-cession partielle

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Ingénierie patrimoniale post-cession partielle

Contexte client

Un chef d'entreprise cède 30 % des parts de sa société après 20 ans de construction. Il reste actionnaire majoritaire et opérationnel — ce n'est pas une sortie, c'est une étape.

30 000 000 € Prix de cession des parts
30 % Flat tax applicable*
9 000 000 € Impôt sur la plus-value dû

* Taux du PFU en vigueur au moment de l'opération (30 %). Depuis le 1er janvier 2026, le PFU est passé à 31,4 % suite à la hausse de la CSG de 1,4 point (de 9,2 % à 10,6 %), portant les prélèvements sociaux à 18,6 %. Les calculs ci-dessous reflètent les conditions applicables au client au moment de la cession.

Le client dispose donc de 30M€ de liquidités, avec une obligation de sortie fiscale de 9M€ à court terme. Son entreprise continue de fonctionner, il continue de la diriger. Mais une décision patrimoniale va changer radicalement ce que vaut sa vie dans dix ans.

Ce qui se passe sans conseiller

Sans accompagnement, le réflexe est universel et humain : on paie ce qu'on doit, on investit ce qu'il reste.

Le client règle ses 9M€ d'impôt. Il place les 21M€ restants — souvent en assurance-vie classique, parfois en immobilier, rarement de façon optimisée. Il n'a pas tort. Il a juste fait la chose la plus évidente.

21 000 000 € Capital mis au travail
9 000 000 € Capital définitivement effacé par l'impôt

Ces 9 millions ne travailleront jamais. Ils ont existé pendant 48 heures sur un compte, puis disparu. Et personne n'a posé la question : est-ce qu'on était obligé de les perdre si vite ?

Ce qui se passe avec BCI

La première chose qu'on fait, ce n'est pas de choisir des produits. C'est de poser la bonne question : l'impôt est une obligation de paiement, pas une obligation de puiser dans le capital.

1

Investissement immédiat de la totalité

Les 30 000 000 € sont placés dès le premier jour dans un contrat d'assurance-vie luxembourgeois, en architecture ouverte, sur une sélection de produits structurés à capital protégé générant des coupons réguliers.

30 000 000 € investis dès J+1 — Rendement cible : 8 à 10 % annuel
2

Financement de l'impôt par crédit Lombard

Un crédit Lombard de 9 000 000 € est levé auprès de la banque dépositaire, en mettant le portefeuille en garantie. Ce crédit finance intégralement le règlement de l'impôt sur la plus-value.

2,9 % Taux du Lombard négocié
~261 000 € Coût annuel de l'emprunt
2,4 à 3 M€ Coupons annuels sur 30M€

Les coupons couvrent les intérêts du crédit avec un ratio de 9 pour 1. Le Lombard n'est pas remboursé : il reste actif tant que la stratégie est maintenue. C'est une ligne de crédit permanente, pas un emprunt à éteindre.

Note : les rachats partiels effectués pour financer les intérêts du crédit Lombard génèrent une fiscalité sur la part de plus-value contenue dans chaque rachat. Ce frottement fiscal, propre au mécanisme de l'assurance-vie, est intégré dans le calcul du rendement net présenté au client.

3

Un portefeuille qui s'auto-finance indéfiniment

Année après année, les coupons tombent sur 30M€. Les intérêts du Lombard sont réglés automatiquement. Le solde net annuel pour le client :

2,1 à 2,7 M€ de revenus complémentaires par an — sans toucher au capital, sans rembourser quoi que ce soit

Comparaison chiffrée

Ajustez la durée et le rendement pour voir l'impact sur la valeur nette.

5 ans10 ans15 ans20 ans
10 ans
6 %8 %10 %
8 %
Sans conseiller Avec BCI
Capital investi 21 000 000 € 30 000 000 €
Rendement annuel moyen 8 % 8 %
Valeur brute à 10 ans 45 312 000 € 64 768 000 €
Intérêts Lombard cumulés 2 610 000 €
Capital Lombard restant dû 9 000 000 €
Valeur nette à 10 ans 45 312 000 € 53 158 000 €
Écart en faveur de BCI + 7 846 000 €

Hypothèses : taux Lombard 2,9 %/an constant, Lombard maintenu actif sur toute la période, intérêts réglés annuellement via les coupons. La fiscalité applicable aux rachats partiels finançant les intérêts Lombard (part de plus-value soumise au PFU) est prise en compte dans le rendement net présenté.

Ce que ce chiffre signifie concrètement

L'écart net est calculé après déduction intégrale des intérêts cumulés et du capital Lombard restant dû. Le client doit toujours 9M€ à la banque, certes, mais il détient un portefeuille significativement supérieur dans le scénario BCI. La dette est couverte plus de 7 fois par les actifs.

Et les coupons qui tombent chaque année continuent de financer les intérêts indéfiniment, sans ponction sur le capital ni sur le train de vie.

Ce n'est pas un montage temporaire. C'est une structure patrimoniale permanente, qui fonctionne aussi longtemps que le client le souhaite, et qui s'adapte si sa situation évolue.

Pourquoi cette mécanique fonctionne

Le crédit Lombard n'est pas un pari spéculatif. C'est un arbitrage entre deux taux connus dès le départ : le coût de l'emprunt (2,9 %) et le rendement contractuel du portefeuille (8 à 10 %). L'écart entre les deux est le moteur du gain. Tant que cet écart est positif — et les conditions négociées le garantissent — chaque euro emprunté génère un surplus net pour le client.

Les produits structurés ne sont pas des boîtes noires. Les coupons, les barrières de protection, les conditions de remboursement du capital sont définis contractuellement à l'émission. Le client sait exactement dans quels scénarios il est protégé, et à partir de quel niveau de baisse des marchés son capital est en jeu.

Ce n'est pas un pari sur les marchés. C'est un contrat sur des conditions de marché.

Ce que ce cas illustre sur le rôle du conseiller

La valeur d'un bon conseiller ne se mesure pas à la qualité des produits qu'il sélectionne. Elle se mesure à la qualité des questions qu'il pose avant de choisir quoi que ce soit.

Ici, aucun produit exceptionnel n'a été utilisé. Aucune niche fiscale obscure. Aucun montage offshore. Un contrat luxembourgeois standard, des produits structurés accessibles, un crédit Lombard classique. Des outils qui existent depuis des décennies, disponibles pour quiconque a le bon interlocuteur.

La différence, c'est le raisonnement qui précède. Et ce raisonnement, on ne l'a pas naturellement quand on gère seul son patrimoine — parce qu'on n'a pas l'habitude de penser l'impôt comme une variable qu'on peut financer plutôt qu'absorber.

C'est exactement pour ça qu'un conseiller indépendant existe.

Les cas présentés sont anonymisés et simplifiés à des fins d'illustration. Chaque situation patrimoniale est unique et nécessite une analyse personnalisée. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Le crédit Lombard comporte des risques, notamment en cas de baisse significative de la valeur du portefeuille mis en garantie.

Notre équipe est à votre écoute.

Un premier rendez-vous sans engagement pour comprendre vos objectifs et vous présenter notre approche.

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