Comment est calculée cette estimation ?
- Plus-value brute = prix de vente − prix d'acquisition majoré des frais d'acquisition (réels ou forfait de 7,5 %) et des travaux (réels ou forfait de 15 %, ce dernier réservé aux biens détenus plus de 5 ans).
- Deux abattements distincts s'appliquent ensuite selon la durée de détention — c'est le point que la plupart des simulateurs simplifient à tort. Pour l'impôt sur le revenu (19 %) : 6 % par an de la 6e à la 21e année, 4 % la 22e, soit une exonération d'IR après 22 ans. Pour les prélèvements sociaux (17,2 %) : 1,65 % par an de la 6e à la 21e année, 1,60 % la 22e, puis 9 % par an jusqu'à l'exonération totale à 30 ans.
- Surtaxe : lorsque la plus-value imposable à l'IR dépasse 50 000 €, une taxe additionnelle de 2 à 6 % s'ajoute (art. 1609 nonies G du CGI), avec un mécanisme de lissage aux entrées de tranches.
- Taux 2026 : les plus-values immobilières sont restées à l'écart de la hausse de CSG de la LFSS 2026 — les prélèvements sociaux demeurent à 17,2 % (taux global de 36,2 % avec l'IR).
- Ce que le simulateur ne modélise pas : les exonérations particulières (résidence principale, première cession avec remploi, cession à un organisme de logement social, expropriation), les moins-values et les régimes des non-résidents.
Barèmes détaillés, cas d'exonération et stratégies dans notre guide des plus-values immobilières.